La grâce des danseurs

Le ballet me plonge dans un monde imaginaire au même titre qu'un film de cinéma ou un roman.Face au spectacle, mon cerveau se mobilise et traduit instantanément les pas des danseurs, leurs costumes et le décor dans lequel ils évoluent. Sans connaitre les détails du livret, je m'empare de l'histoire et me laisse entrainer avec les artistes.

Le ballet du Capitole m'a encore émerveillée...

J'étais l'ombre omniprésente du jeune homme rêveur dans LES MIRAGES de Serge Lifar, et la belle endormie au sein de la troupe LES FORAINS de Roland Petit...

Une soirée enchantée, merci Kader Belarbi.

 

 

 

 

 

 

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